miércoles, 27 de noviembre de 2013

 




“Au pays de Cocagne, plus on dort, plus on gagne”
À la Renaissance, le négoce du pigment bleu issu des feuilles de Pastel  ( Isatis Tinctoria) séchées en boules, les « cocagnes » cré une incroyable richesse entre Toulouse, Albi et Castelnaudary.
Un pays de légende était né : Le pays de Cocagne ( en le Sud-ouest cette expression est similaire a l’espagnole : Pays de Jauja)
Toulouse, jusqu’alors simple place agricole voit l’or couler par ses rues. Les somptueux hôtels particuliers sont les magnifiques témoins de cette extraordinaire expansion économique et culturelle.
D’entre tous eux, les trois plus éblouissants sont les maisons de trois  familles de grands marchands pasteliers et capitouls, trois familles d’origine espagnol :
  • L’Hôtel d’Assezat, actuellement la Fondation – Bemberg
  • L’Hôtel de Bernuy, à la actualité Collège Pierre de Fermet
  • L’hôtel de Cheverry ( Echevarría) à ce moment La maison de l’Occitanie.
La Garonne est couverte de gabarres en partance ou revenant de Bordeaux et après vers Flandres et L’Europe. Toute l’Europe s’intéresse au Pays d’Oc!.
Mais en 1737 l’indigo est officiellement reconnu et son commerce, défendu jusque celui-là moment, autorisé.

La fortune quitte Toulouse, Albi et le Lauragais au profit des grands ports de Bordeaux, Nantes et Marseille, enrichis par l’importation de l’Indigo, une outre plante, sud-américaine concurrente du pastel mais plus compacte et moins cher.

Santi le maçon.

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