C’est le Printemps !
Salut les copains
et les copines d’abord.
Dans un premier
moment j’ai pensée écrire quelques mots sur comme doit être l’habitat actuel.
Dans un monde changeant, avec une population en constante augmentation, avec le
réchauffement climatique, l’épuisement de ressources, la crise énergétique,
économique, sociale… comme c’est qu’il faut bâtir les nouveaux logements ou
comme est qu’il est nécessaire et mieux réhabiliter
le bâti.
Tout d’abord
j’aurais écru sur le respect de l’environnement, le développement durable,
l’isolation thermique, sur comme devenir producteur d’électricité avec les
panneaux photovoltaïques, la micro-cogénération, les micro-éoliennes. Je vous
raconterais qui l’objectif est avoir un bilan énergétique positif,
c’est-a-dire : de produire plus d’énergie que celle que on consomme. Je me
souviens des mots du Maître, Le Corbusier : « la maison est une
machine à habiter », petit a petit les maisons sont plus similaires à des
voitures, aujourd’hui on parle de consommation, efficace, polyvalence,
intelligence, réseaux… Mais, mesdames et messieurs, aujourd’hui, je m’en fou.
Parce que cette semaine commence le Printemps. Et je suis content, super content.
Comme notre chef veut nous parler sur la poésie, j’ai préféré
mieux écrire des poèmes, pas à moi, n’ayez pas de panique. Le premier poème c’est
un fragment de Se canta, l’hymne des Pyrénées, de l’Occitanie, du Val d’Aran,
l’original et ses versions sont écrues à la langue d’Oc, mais ici c’est la
traduction au Français :
Au dessus de ma fenêtre
Il y a un amandier
Qui fait des fleurs blanches
Comme du papier
L’auteur c’est Gaston Phébus, le comte de Foix, un
personnage qui avec les rois :
Pedro II d’Aragon et Henri III de Navarre et IV de France sont très chéris dans
mon terroir, le pays pyrénéen.
Avec l’arrivée du printemps, les Japonais aiment
contempler la fleuraison des cerisiers. Cette fête, l’ Hanami, marque le début
du printemps et la fin de l’hiver. Pour la culture Nipponne la Nature est très
importante. Il est aussi une question religieuse, sujets que je partage.
Au Japan, les Tanka et les Haïku sont considérés
comme la forme la plus élevée de la poésie. Selon la règle, un Haiku ne doit pas durer qu’un souffle, une respiration. Le poème avec seulement trois
notations brèves il doit exprimer la beauté contenue dans les plus simples
choses de la vie.
Vous rappelais, comme dirait Gracian : La qualité vaut mieux que la quantité ( Lo bueno, si breve …) ou chez nous les
bâtisseurs : Lees is more. La brièveté oblige à choisir les mots les plus
denses, les plus expressifs, les plus beaux. Mais aussi, la brièveté donne
l’impression de la fuite du temps et de la vie humaine en comparaison avec la
permanence de la Nature.
Le Haïku est un poème sans rimes, trois lignes, 17
mores : 5-7-5. (Les mores sont des sons, plus fins que les syllabes), il
doit faire une référence au même temps au cycle saisonnier, exprimer des images
qui s’adressent directement à notre cerveau, et qui peut éveiller en nous
quelque impression endormie. La traduction au Français ou à quelconque autre
langue ne peut pas transmettre pleinement toute sa perfection :
La cloche se tait,
Les fleurs en écho
Parfument le soir
Matsuo Bashô, poète du XVIIe. siècle. Le maître.
Sous les fleurs de cerisier,
Grouille et fourmille
L’humanité
Kobayashi Issa
Affalé au sol
Le cerf-volant
était sans âme.
Kubonta








